Soubassement en parpaing et dalle béton coulée, pompe à béton sur le chantier

Prestation · Franche-Comté & Grand Est

Extension &
agrandissement.

Pièce de vie de plain-pied, surélévation, garage accolé : nous construisons la partie maçonnée de votre agrandissement et la raccordons proprement à la maison existante, du Pays de Montbéliard à Belfort, en Alsace et dans le Grand Est.

Extension & agrandissement

Agrandir sa maison plutôt que déménager : notre rôle de maçon

Une extension ajoute une chambre, agrandit un séjour ou crée un garage sans quitter un quartier que l’on aime.

Pour BASAK BTP, entreprise de maçonnerie et de gros œuvre de Sainte-Suzanne, près de Montbéliard, c’est un chantier exigeant : il faut fonder une construction neuve contre un bâtiment qui a déjà fini de tasser, reprendre des niveaux existants au centimètre et travailler dans un jardin souvent habité.

Nous réalisons trois types d’agrandissement : l’extension de plain-pied accolée à la maison, la surélévation pour sa partie maçonnée (murs, chaînages, plancher) et le garage accolé. Terrassement, fondations, dallage ou vide sanitaire, murs en brique ou en parpaing, chaînages, linteaux, dalle de toit plat : le gros œuvre est complet, jusqu’à la sortie de toit, et le gérant reste votre seul interlocuteur du devis à la réception.

Ce qui n’est pas de notre ressort, nous le disons d’emblée : nous ne faisons ni charpente, ni couverture, ni menuiseries, ni plomberie, ni électricité, ni isolation intérieure, et nous ne réalisons pas d’ouverture de mur porteur. Or une extension communique presque toujours avec la maison : la création du passage dans le mur existant est confiée à une entreprise spécialisée, sur la base d’une étude de structure, et s’organise avec notre chantier.

Maison en brique avec pignons montés, gros œuvre dans un lotissement

Prestations incluses

Ce que comprend la partie maçonnée de votre extension

  • Implantation et terrassement
  • Fondations adaptées à la maison existante
  • Joint de rupture avec le bâti existant
  • Dallage ou vide sanitaire
  • Murs en brique ou en parpaing
  • Chaînages et linteaux
  • Surélévation : murs, chaînages, plancher
  • Garage accolé maçonné
  • Dalle de toit plat (hors étanchéité)
  • Enduit raccordé à la façade existante

Comment ça se passe

Votre extension,
étape par étape.

Quatre étapes, de la première visite à la réception des travaux.

  1. Visite de la maison et du terrain

    Nous regardons les fondations visibles, les niveaux, la façade, l’accès au jardin et la place pour les engins. Devis gratuit, détaillé ligne par ligne, sans engagement ; réponse sous 48 h.

  2. Autorisation d’urbanisme

    Selon la surface créée et le PLU, déclaration préalable ou permis de construire : le chantier ne démarre qu’une fois l’autorisation obtenue.

  3. Fondations et raccordement

    Fouilles le long de la maison sans déchausser ses fondations, semelles en béton armé, joint de rupture ou liaison selon l’étude, puis dallage au niveau des pièces existantes.

  4. Élévation et passage de relais

    Murs, chaînages, linteaux, dalle ou arases prêtes pour la toiture. Les autres corps d’état et l’entreprise chargée de l’ouverture du mur existant prennent ensuite le relais.

Déclaration préalable ou permis de construire pour une extension

Le Code de l’urbanisme fixe la procédure selon la surface de plancher ou l’emprise au sol créée. Au-delà de 5 m² et jusqu’à 20 m², une extension relève de la déclaration préalable ; au-delà de 20 m², du permis de construire. En zone urbaine d’une commune couverte par un PLU, ce seuil passe à 40 m², sauf lorsqu’une extension de 20 à 40 m² porte la surface totale de la maison au-delà de 150 m² : le permis redevient alors obligatoire.

Ce seuil de 150 m² impose aussi de recourir à un architecte lorsque le projet relève du permis. La mairie instruit une déclaration préalable en 1 mois en règle générale et un permis de maison individuelle en 2 mois, davantage en secteur protégé, où l’Architecte des Bâtiments de France peut imposer matériaux, teintes et volumes. Le PLU encadre aussi l’implantation par rapport aux limites de propriété : renseignez-vous en mairie avant de dessiner.

Une surélévation suit les mêmes seuils. Elle ajoute surtout une charge sur des murs et des fondations qui n’ont pas été calculés pour elle : une vérification par un bureau d’études structure est indispensable avant de fixer le projet. Nous exécutons ensuite la partie maçonnée — ceinture en béton armé en tête des murs existants, murs neufs, plancher — selon ses plans.

Raccorder l’extension à la maison existante sans fissure

La maison existante a terminé ses tassements ; l’extension, elle, va se tasser légèrement dans ses premières années. Si les deux constructions sont rigidement liées, cette différence de mouvement finit en fissure à la jonction. La solution courante consiste à désolidariser l’extension par un joint de rupture sur toute sa hauteur, fondations comprises, puis à rendre ce joint étanche en façade comme en toiture.

Sur un sol argileux, cette précaution devient une règle. En exposition moyenne ou forte, le Code de la construction et de l’habitation applique les obligations issues de la loi ELAN aux extensions, vérandas et garages compris, sauf lorsque le projet fait moins de 20 m² et reste désolidarisé du bâtiment existant. Dans les autres cas, l’extension est fondée selon une étude de conception ou selon l’arrêté du 22 juillet 2020 : fondations en béton armé ancrées à au moins 0,80 m en exposition moyenne et 1,20 m en exposition forte, désolidarisées des fondations voisines.

Montbéliard, Belfort et Mulhouse sont en zone de sismicité 3, Delle et Saint-Louis en zone 4. Une extension séparée de la maison par un joint de fractionnement y suit les règles parasismiques d’un bâtiment neuf : chaînages horizontaux et verticaux, liaisons entre fondations, murs et planchers, encadrement des ouvertures. Nous appliquons ces dispositions d’après les plans fournis.

  • Surface créée : déclaration préalable ou permis
  • Surface totale après travaux au regard du seuil de 150 m²
  • Règles du PLU : implantation, hauteur, aspect
  • Exposition de la parcelle aux argiles sur Géorisques
  • Niveau fini intérieur à raccorder sans marche
  • Réseaux enterrés existants sous la future emprise
  • Accès des engins au jardin et protection des abords

Plain-pied, surélévation ou garage accolé : quelle solution choisir ?

L’extension de plain-pied est la plus simple à organiser : elle se construit à côté de la maison, sans toucher à la structure existante jusqu’à l’ouverture finale, et les occupants restent chez eux. Elle consomme en revanche du terrain, que le PLU peut limiter par une emprise au sol maximale ou des distances aux limites.

La surélévation préserve le jardin, mais dépend entièrement de la capacité des murs et des fondations existants ; le chantier se déroule au-dessus d’une maison souvent occupée, ce qui impose une protection soignée contre les intempéries pendant la phase où le toit est déposé.

Le garage accolé combine une dalle béton adaptée au passage d’un véhicule, des murs en parpaing et un linteau dimensionné pour la largeur de la baie. Si vous envisagez d’en faire un jour une pièce habitable, prévoyez-le dès la construction : fondations, niveau du dallage et hauteur sous plafond compatibles éviteront de lourds travaux de transformation.

Réalisations

Nos chantiers
en images.

Questions fréquentes

Extension & agrandissement — vos questions.

Faut-il un permis de construire pour une extension de 30 m² ?

Cela dépend de la zone. En zone urbaine d’un PLU, 30 m² relèvent en principe d’une déclaration préalable, sauf si la surface totale de la maison dépasse alors 150 m² : permis obligatoire et architecte requis. Hors zone urbaine, au-delà de 20 m², il faut un permis de construire. La mairie confirme la procédure.

Pouvez-vous créer le passage entre la maison et l’extension ?

Non, nous ne réalisons pas d’ouverture de mur porteur. Ce passage doit être dimensionné par un bureau d’études et exécuté par une entreprise spécialisée ; notre gros œuvre s’organise avec elle, et l’ouverture intervient en général une fois l’extension fermée.

Comment éviter une fissure entre l’extension et la maison ?

En désolidarisant les deux constructions par un joint de rupture, fondations comprises, puis en traitant ce joint pour qu’il reste étanche. Sur sol argileux, les fondations de l’extension sont en plus ancrées selon l’étude de sol ou les techniques réglementaires. Une liaison rigide ne s’envisage que si un bureau d’études l’a calculée.

Une surélévation est-elle possible sur toutes les maisons ?

Non. Tout dépend de la capacité des murs porteurs et des fondations à reprendre un étage supplémentaire, et du PLU, qui limite la hauteur. Une étude de structure préalable est indispensable ; nous réalisons ensuite la partie maçonnée selon ses conclusions, hors charpente et couverture.

Réalisez-vous des extensions à Belfort et à Mulhouse ?

Oui. Depuis Sainte-Suzanne, Belfort est à environ 25 minutes de route et Mulhouse à environ 50 minutes ; Montbéliard, Audincourt, Héricourt et Valentigney sont à 20 minutes au plus. Nous intervenons aussi dans le reste de la Franche-Comté et du Grand Est. Chaque demande reçoit une réponse sous 48 h.

Brique ou parpaing pour une extension ?

Les deux conviennent. On retient souvent le matériau de la maison existante pour un comportement et un enduit homogènes, mais ce n’est pas une obligation technique. La brique alvéolaire isole mieux à épaisseur égale ; le parpaing reçoit une isolation rapportée. L’étude thermique et l’aspect exigé par le PLU guident le choix.

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Où nous intervenons

Extension & agrandissement
en Franche-Comté & Grand Est.

Depuis notre siège de Sainte-Suzanne, à 3 km de Montbéliard, nous intervenons dans toute la Franche-Comté et dans le Grand Est : Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne.

Un projet d’extension ou de garage accolé ?

Décrivez-nous votre maison et la surface souhaitée : nous venons voir sur place, métré et devis détaillé gratuits, sans engagement, réponse sous 48 h.